Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php on line 1088

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/vfruits/www/_classes/class_feed_group.php:1088) in /home/vfruits/www/_vfruits/first.php on line 193
La Piquouse de rappel

La Piquouse de rappel

le blog satirique de Chartres et de son agglomération

PS : la nuit des petits couteaux 

2008-11-20 22:55

MPM - Edito


NaN Mo

La Piquouse vous livre les résultats électoraux enregistrés ce soir au sein du PS d’Eure-et-Loir (718 inscrits et 374 votants) :

Pour l’élection du patron du PS national :
- Royal : 159 voix (43,56%)
- Aubry : 111 voix (30,41%)
- Hamon : 95 (26,03%)

Pour le poste de 1er secrétaire fédéral (départemental) :
- Patrick Dubourg (motion Royal) élu au 1er tour avec 249 voix
- Jacques Geffroy (motion Hamon) : 81 voix

Résultats à la section socialiste de Chartres :

Au plan fédéral
(départemental), pour l’élection du futur patron du PS 28 :
- Patrick Dubourg (motion Royal) : 39 voix
- Jacques Geffroy (motion Hamon) : 24 voix
 
Au plan national, pour l’élection du 1er secrétaire national :
- Royal : 28 voix
- Aubry : 27
- Hamon : 14

Mort du commerce de proximité : on dit “Merci Jean-Pierre !” 

2008-11-20 11:49

MPM - Chartres


NaN Mo

Encore une ligne à ajouter au passif de la municipalité de l’UMPiste Jean-Pierre Gorges.

La boulangerie du quartier de Rechèvres (Chartres) annonce qu’elle cessera son activité le mois prochain. Les travaux lourds sur le "plateau de Rechèvres" qui durent depuis le début du printemps 2008 et qui ont été entrepris sans que le maire aide au maintien d’activité des deux derniers commerces de proximité vont finalement précipiter la désertification.

“Une volonté délibérée de réaliser une opération hors objet social” 

2008-11-20 06:26

MPM - Chartres


NaN Mo
En avril 2006, la Mission Interministérielle d’Inspection du logement social (MIILOS) a publié un rapport accablant sur la gestion et le fonctionnement de l’Office public de l’Habitat HLM de Chartres.

La Piquouse poursuit la divulgation des principales observations de la MIILOS : il y a vingt et une au total…

Observation 17 de la MIILOS (document 15-2) : "L’Office a mis en vente l’immeuble "Eperon des Epars" (situé à l’angle de la place des Epars et de la rue du Docteur Maunoury, ndlr) en partie financé à l’aide d’un PLS (Prêt locatif social, un financement aidé par l’Etat, ndlr) contrevenant aux articles L-443-7 et suivants et R-443-10 du CCH. Il a supporté sur fonds propres une opération qui n’a rempli aucune mission sociale et dont la faisabilité financière et technique était par ailleurs incertaine dès l’origine".

Réponse de Chartres Habitat : "…les travaux (de construction de l’immeuble, ndlr) ont été engagés en 2004. Néanmoins, l’Office a tenu compte de l’impossibilité de répondre à un objectif social avec cet immeuble en le mettant en vente de façon publique, avec parution dans la presse, donc transparente. (…) Le produit de la vente sera, en outre, consacré à la réalisation d’une nouvelle opération de logement locatif social".

Nouvelles observations de la MIILOS : "En fait, l’Office et des financements destinés à du logement social intermédiaire ont servi de vecteur à la réalisation d’une opération immobilière dont les caractéristiques ne répondaient à aucun objet social ; ce qui a permis de résoudre un problème d’aménagement qui relevait de la seule responsabilité de la ville de Chartres et de réaliser une transaction commerciale sortant du champ des missions confiées à l’Office.
La mise en vente avant tout essai de mise en location, l’immeuble étant à peine achevé, témoigne d’une volonté délibérée de réaliser une opération hors objet social en ayant recours à du financement PLS et en mobilisant des fonds propres".

Chut ! Ne disons rien… 

2008-11-19 06:23

MPM - Ecologie


NaN Mo
Assainissement : une affaire rondement menée dans l’agglomération drouaise

Dans la facture d’eau, à Dreux comme dans les communes proches, la part de l’assainissement (traitement après usage) est à peu près de 40%. Or, cette part pourrait bien s’alourdir. En effet, une grande partie de l’agglomération n’est pour le moment pas raccordée au tout à l’égout. Cette part est de 50% à Dreux (33 000 habitants) ! Comme le dit le langage administratif, il y a de nombreux « points noirs » sur notre territoire. La Blaise en paie le prix.

Cette situation relève d’un choix effectué dans les années 90 : le syndicat intercommunal (remplacé aujourd’hui par la Communauté d’Agglomération du Drouais ou CAdD qui a la compétence production et traitement de l’eau) a passé contrat avec la Lyonnaise des eaux pour l’usine de traitement de l’eau et pour la station d’épuration. Le contrat pour l’usine de dénitrification a été conclu pour trente ans en 1993, peu avant le vote de la loi Sapin réglementant les marchés publics. De sorte qu’il n’y a pas eu de mise en concurrence.

Quant à la station d’épuration, conçue pour 80 000 habitants et mise en fonction en 1996, gérée aussi par la Lyonnaise, elle tourne à 9 000m3 d’eaux traitées par jour alors qu’elle a une capacité de 21 000 m3. Un sacré gâchis, que paye l’usager contribuable… Cet usager paye aussi l’eau qui n’arrive pas au robinet en raison de fuites  - 25% à Dreux - et des eaux naturelles qui s’infiltrent d’une façon ou d’une autre (orages et débordements, ou infiltrations) dans les réseaux d’eaux usées…

C’est déjà beaucoup. Le prix de l’eau à Dreux est un des plus élevés en France à 4,40 euros en 2006 (moyenne nationale 2 euros, moyenne Seine-Normandie 3,16 euros). Mais cela ne va pas s’arranger.  En effet, nous arrivons à la fin du cycle de remboursement de l’usine de dénitrification et de la station dépuration. Il est enfin possible de dégager les moyens de développer le réseau d’assainissement et traiter les points noirs.

Pour cela, plusieurs conditions sont à réunir :

- Il faut que soit en place un schéma directeur d’aménagement qui précise les réseaux à installer en fonction du zonage d’assainissement (précisant les parcelles relevant de l’assainissement collectif et celles qui relèvent d’un assainissement non collectif). A Dreux, il n’existe pas ! Bien que l’étude de zonage soit effectuée, aucune enquête publique n’a eu lieu, et bien sûr aucune délibération n’a été votée au conseil municipal. Il est envisagé de commencer les travaux dès la fin 2009 selon le maire de Dreux. Mais pour le moment, les études parlent de « phases 1, 2 et 3 » sans précision de calendrier. Quant aux coûts, ils sont indiqués globalement et on ne sait pas ce qui serait engagé la première année, la deuxième, etc… et quel serait l’impact sur la fiscalité (et en particulier la redevance assainissement). 

- Il faut aussi qu’existe un règlement d’assainissement, texte qui s’impose sur tout ce qui a trait à l’assainissement  des eaux usées (nature des eaux admises au rejet, taxes à mettre en application, conventions de rejet à passer avec les industriels, etc) et pluviales sur un territoire donné. 

La CAdD a décidé d’élaborer ce texte avant le 31 décembre 2008. Elle le fait dans des conditions de rapidité très étonnantes.

Un premier projet a été présenté le 5 novembre dernier à la commission environnement, qui sera proposé au vote de cette commission le 19 du même mois, pour passer au bureau exécutif de l’agglo le 3 décembre prochain. Il est vrai que le travail a traîné durant des années : un premier projet datait de … 2004 et a été laissé sans suite, alors qu’il semble qu’en France la plupart des communes urbaines ont établi ce règlement en 2004 et 2005.

Mais pourquoi aller aussi vite, puisque les travaux ne commenceront pas avant fin 2009 ? Il nous faut du temps ! Le document présenté en commission est long (une trentaine de pages, précis, technique) et en outre incomplet : il ne prend pas en compte l’assainissement non collectif (pourtant de sa qualité dépend le degré de pollution des eaux).  Il reste assez général sur le traitement des eaux industrielles. Et surtout il propose des mesures qui méritent débat.

Lors de la présentation, claire mais concise, seuls quelques élus ont pris la parole, les autres semblant parfois un peu perdus. Si le diaporama a donné lieu à questions-réponses, le document lui-même n’a pu être étudié dans tous ses détails par les participants, qui le découvraient pour la première fois.

Des questions restent floues : il est question par exemple de ne pas raccorder des habitations situées en zones d’assainissement collectif si elles sont trop loin de la canalisation, alors que le raccordement est alors obligatoire selon la loi. Faudra-t-il que le propriétaire s’adresse au tribunal administratif ?

D’autres questions sont traitées sans incorporer la réalité de la situation économique et sociale des usagers, et cela est le plus choquant ! Certes, ces travaux seront coûteux. Mais pourquoi refuser la proposition de fractionner le paiement des frais occasionnés par le branchement comme on le fait à Lille ? Pourquoi augmenter de 43% (1 000 euros pour le raccordement au réseau - montant réajustable chaque 1er janvier -,  plus 100 euros de frais de service) le prix du raccordement sans autre justification qu’il est à ce jour fixé à 700 euros (HT) depuis plusieurs années ? Pourquoi le propriétaire individuel, pas forcément riche, paye-t-il proportionnellement plus cher son raccordement par rapport à celui qui est propriétaire en habitat collectif ou aux commerces ? Pourquoi choisir de faire payer une « taxe correspondant à une somme équivalant à la redevance » (assainissement) aux usagers « raccordables » (la canalisation passe devant chez eux) mais non raccordés ?  Les textes le permettent mais ne l’imposent pas ! Il est tout de même curieux de payer pour un service que l’on n’a pas mais que l’on « pourrait avoir ».  Mais si l’on fait ce choix, alors pourquoi ne pas considérer cette redevance comme une avance sur la participation aux frais de branchement, comme on le fait à Lyon ?

Pourquoi enfin décider tout cela avant le 31 décembre alors qu’il y a une année encore avant les travaux, alors qu’il avait été proposé de se donner les temps de faire un règlement complet (assainissement collectif et non collectif), travaillé au sein d’un groupe de travail qui aurait réuni des élus, des experts et des usagers (via le  comité consultatif des services publics locaux) ?

L’eau est un bien de base. Elle est ici déjà trop chère, parce que des erreurs de conception et des choix contestables -  comme celui de confier la gestion de l’eau à la Lyonnaise, sans envisager l’exploitation publique en régie, alors que les enquêtes montrent que les prix en régie sont moins chers qu’en concession ou affermage -, ont été commises par les maires successifs. Les populations locales sont touchées fortement par le chômage et la précarité. Il faut évidemment assainir un territoire à la qualité de l’eau dégradée. Il faut évidemment que le financement soit possible. Mais les élus ne sont-ils pas responsables de l’équilibre social du projet ? L’équilibre à atteindre doit être global, environnemental, économique et social. A l’heure de la crise économique et sociale, à l’heure où les thèmes de la transparence et de la participation sont proclamés par tous, la moindre des choses est de permettre aux élus de maîtriser la question et de consulter réellement les citoyens !

Quant à ces derniers, si on ne les consulte pas, nous les appelons à se constituer en collectif pour se faire entendre ! Et nous sommes prêts avec eux à faire entendre une autre voix, pour d’autres solutions.

Françoise Duthu, conseillère municipale (Les Verts) d’opposition à Dreux.

L’aveu de l’échec 

2008-11-18 08:09

MPM - Chartres


NaN Mo
Finalement, La Piquouse n’a pas eu besoin de torturer le député-maire-président UMP de Chartres pour lui faire avouer que la gestion de "son" système de stationnement souterrain (délégué à la société Q-Park) est calamiteuse et vouée à l’échec.

Ainsi, Jean-Pierre Gorges annonce dans le numéro de novembre 2008 du magazine de propagande municipale Chartres Votre Ville qu’à l’occasion de la foire de la Saint-André, dimanche 30 novembre 2008, le prix du stationnement souterrain sera forfaitairement fixé à trois euros pendant toute la durée de la fête.

Ce faisant, Gorges avoue enfin que la tarification actuelle d’après le contrat de délégation de service public qu’il a signé fin 2003 avec Q-Park est délirante et prohibitive, et que le seul moyen d’attirer les automobilistes - donc de rentabiliser l’ouvrage de service public - est de baisser considérablement les prix.

Devinez maintenant qui va payer la différence ? Ainsi, il est prouvé que le fameux slogan gorgien "Le parking ne coûtera rien aux contribuables chartrains" est une arnaque. Les contribuables chartrains vont payer très cher l’amateurisme, l’imprévoyance et l’incompétence en la matière du premier magistrat de la commune.

RN154 : une nouvelle “affaire Beauvilliers” 

2008-11-17 06:20

MPM - Démocratie participative


NaN Mo

L’autoroute A 154, un scandale citoyen ?
Vidéo envoyée par jt2128

Le projet d’aménagement de la N154 en voie rapide entre Orléans et Rouen existe depuis les années 1960. A ce jour ,une grande partie de l’axe est en 2X2 voies (Chartres - Dreux) et (Rouen et Nonancourt). Dans les sept ans à venir, de nouveaux travaux d’aménagements en 2X2 voies seront réalisés au sud de Chartres, ce qui devrait porter à plus de 180 km les sections de la nationale 154 aménagées en 2X2 voies.

Toute cette partie déjà réalisée, l’Etat souhaite la céder à un concessionnaire autoroutier pour réaliser l’A 154. Cependant de nouvelles sections pour contourner les agglomérations de Dreux, Saint-Rémy, Nonancourt par le Sud-Ouest et Chartres par l’Est seront construites.

L’Etat et les acteurs du projet justifient la mise en concession autoroutière de la N154 par des raisons financières. Ils n’ont pas les moyens de payer la fin de l’aménagement de la N154 en 2 x 2 voies, et annoncent plus de 30 ans de travaux au rythme où les choses avancent !

Reportage : France 3 Centre Barjouville.info http://www.barjouville.info/?p=578

Contre le projet d’autoroute 154 : jouons collectif ! 

2008-11-16 18:07

MPM - Agglo


NaN Mo
La Piquouse vous dévoile une synthèse pour contrer le projet gouvernemental de construction d’une autoroute entre Allaines et Nonancourt.

LES CONSTATS.

- Un trafic automobile qui va en augmentant sur la RN 154 entre Allaines et Nonancourt, augmentation amplifiée par l’ouverture de l’A19,

- des zones de la RN 154 qui présentent de très grands risques pour tous les usagers,

- Un contournement de Chartres inadapté :

            ° coupé par de nombreux ronds-points,
            ° en partie en 2X1 voie,
            ° inexistant sur la partie est de l’agglomération.

Mais aussi :

- des préoccupations environnementales qui seront notre quotidien très prochainement, et qui auront un impact fort sur les modes de transport qui devront évoluer de l’individuel vers le collectif :

     ° projet d’autoroute ferroviaire atlantique présenté comme un projet prioritaire de l’Etat),
     ° développement du covoiturage,
     ° réduction des déplacements due à des raisons économiques.

- des engagements de l’Etat concernant ce projet qui n’ont pas été tenus.

UN PROJET.

- dont les conditions financières sont particulièrement défavorables pour les habitants d’Eure-et-Loir :
   
        ° cession d’une grande partie d’ouvrages déjà financés,
        ° refinancement partiel via les collectivités locales,
        ° mise en place d’un péage (avec gratuité des déplacements domicile-travail, qui sera financé… par les collectivités locales), et qui ne prendra en compte qu’une toute petite partie de nos déplacements : ne sont pas concernés les retraités, les jeunes, les chômeurs, les déplacements du week-end…

- qui ne paraît pas résoudre le problème du contournement de l’agglomération pour le trafic local dans sa partie est, avec seulement 2 sorties en amont et en aval,

- qui ne dit rien des tracés de substitution, et qui est donc susceptible d’accroître la dangerosité des routes d’intérêt local et de mettre à la charge des collectivités locales les aménagements nécessaires,

- qui n’intègre d’aucune manière les préoccupations environnementales :

        ° pas de projet de liaison ferroviaire entre Chartres et Orléans,
        ° pas de projet de liaison ferroviaire entre Chartres et Dreux,
        ° pas de projet de développement des autres mode de transport collectif (renforcement des liaisons autocar…),
      
- qui pose des problèmes de tracé importants : contournement de Dreux, franchissement de la Vallée de l’Eure,

- qui ne dit rien des aménagements de sécurité immédiatement nécessaires sur la RN154 actuelle (par exemple le carrefour de Berchères-les-Pierres, tous les croisements avec les routes communales) : actuellement il n’existe aucun projet :

     ° d’aménagement des carrefours les plus dangereux : ronds-points, tourne-à-gauche,…
     ° de mise en place d’une signalisation spécifique sur l’ensemble de l’axe.

NOTRE VOLONTE.

- Ouvrir le débat sur les points suivants avec tous les habitants, élus, associations, collectivités locales qui le voudront :

     ° une autoroute telle qu’envisagée est-elle nécessaire ou bien l’aménagement de l’existant est-il possible ?
     ° quels financements sont possibles ?
     ° comment mieux tenir compte de l’aspect environnemental ?
     ° comment résoudre le problème du contournement est de l’agglomération chartraine  ?
     ° quelle est la meilleure solution pour résoudre le problème du transit des poids lourds entre les communes de Vernouillet et Nonancourt ?
     ° quels seraient les conséquences d’un tel projet sur le trafic local ?
     ° quels seraient les tracés les mieux adaptés en termes de coût de construction, mais aussi de coût socio-économique pour les habitants et de coût environnemental ?
     ° quelles sont les initiatives à prendre dès à présent sur les parties les plus dangereuses de l’actuelle N154 pour limiter les accidents ?

- Peser le plus possible sur les décisions qui seront prises par l’Etat pour qu’il soit tenu compte le plus possible de l’intérêt général dans toutes ses dimensions (économiques, sociales, humaines, écologiques) et de l’intérêt des habitants du département.

COMMENT ?

- en fédérant via un collectif indépendant des partis politiques tous les hommes et les femmes, soucieux de l’intérêt général, qui pensent comme nous que ce projet doit être amendé en profondeur,

- en suscitant le débat public,

- en communiquant sur le plan local, régional, national,
   
- en proposant des solutions alternatives,

- et… EN JOUANT COLLECTIF !

Document réalisé par Didier BERTHUY, Ghislaine DANE, Christian GIGON, Gérard LERAY
Contacts : jouonscollectifa154@live.fr
Tél. : 06.83.12.03.62

Luttons-nous vraiment contre le chômage ? 

2008-11-15 08:29

MPM - Edito


NaN Mo
Luttons-nous vraiment contre le chômage ? La Piquouse vous présente le 3ème épisode des réflexions économiques de Kritik.

Cette question peut paraître étrange. Pourtant, la réponse n’est pas si évidente !

La lutte contre le chômage depuis la fin des années 70 a été la priorité des priorités dans tous les discours de droite comme de gauche. Sauf peut-être entre 2007 et mi 2008, où là, semble-il, le chômage était vaincu ! D’ailleurs les dépenses des politiques de l’emploi de l’État et des collectivités territoriales représentaient en 2006 1,83% du PIB contre 2,2% en 2001.

C’est vrai que depuis 30 ans tout y est passé… sauf peut-être l’essentiel.

Du traitement social bon teint et généreux (sic) au mauvais traitement social, soupçonneux, infantilisant et méprisant (offre d’emploi acceptable).

Des emplois aidés aux petits boulots (TUC…). De la prime de retour (chez lui) pour immigré en trop (Raymond Barre) aux chômeurs qui « n’a qu’à créer son entreprise » (re-Raymond Barre). Des cellules (on enferme ?) d’accompagnement, de reclassement aux antennes emplois.

Sans compter ces chômeurs que l’on montre du doigt, que l’on soupçonne ou que l’on cache…

Mais oublie-t-on que seulement la moitié des inscrits à l’ANPE sont indemnisés, que l’indemnisation médiane est proche de 900€ par mois (la moitié des indemnisés touche moins de 900€ et l’autre moitié plus de 900€), qu’un chômeur indemnisé est un travailleur qui a cotisé sur son salaire une cotisation chômage et qu’elle est là justement en cas de réalisation de ce risque.

Ah les promesses ! Avec nous vous verrez…

J’ai trouvé le taux de reclassement des salariés de Metaleurop ( fermée en 2003) : 68% en septembre 2007 en comptant les retraités et les dispensés de recherche d’emploi. Si on garde seulement ceux en CDI et ceux qui ont créés leur entreprise, le taux tombe à 50%. Pour les autres : du précaire au mieux… Et pourtant ils se sont battus.

Jean Baudrillard écrivait en 1970 dans La société de consommation p. 70 « … le système industriel ne se soutient que de produire la richesse ET la pauvreté… ». Cela signifie que le système, pour survivre, fabrique de la richesse et en même temps de la pauvreté, du chômage (écrit-il un peu plus loin), le chômage étant ainsi une nécessité impérieuse de la bonne marche du capitalisme.

Vous me direz que Karl Marx l’avait déjà expliqué avec son « armée de réserve industrielle », les chômeurs, qui permet de faire pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail.

Bon voilà qu’il nous déterre Karl Marx. Désolé s’il avait déjà compris beaucoup de choses.

Pour preuve ce qui suit.

Quand l’Europe, avec sa stratégie de l’emploi dite de Lisbonne (mars 2000), demande aux pays européens d’augmenter le taux d’emploi des plus de 55 ans, à savoir la proportion de personnes en âge de travailler (ici de 55 à 64 ans) ayant un emploi (actifs occupés), et non pas de baisser le taux de chômage des 55 ans et plus, à savoir la proportion de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs) de 55 ans et plus, cette demande de l’Europe n’est pas du tout innocente.

L’objectif caché est de lutter contre la baisse « naturelle » du chômage notamment liée au ralentissement de la démographie (plus de départs en retraite et moins de nouveaux actifs), une baisse du chômage qui aurait pour conséquence de créer des tensions dans certains métiers sur les salaires et les conditions de travail. Et alors les salariés pourraient devenir plus exigeants. Et cela l’entreprise ne pourrait pas le supporter. « Vous comprenez nos profits, euh… nos prix… ».

D’ailleurs la retraite à 70 ans que le gouvernement vient de nous pondre, mais rassurez-vous braves gens sur la base uniquement du volontariat (sic) et surtout au nom de la liberté (sic), a le même objectif : maintenir à terme le plus possible de travailleurs (pauvres) sur le marché du travail afin de créer la concurrence entre ces mêmes travailleurs, de créer ainsi un rapport de force défavorable aux salariés. Vous savez maintenant l’utilité de « l’armée de réserve industrielle » !

Je sens que certains se disent que je suis archaïque car voyez-vous, braves gens, K. Marx est mort en 1883. Certes ! Mais 1883 c’est aussi l’année de naissance de J. M. Keynes. Et il recommence ! Keynes ? Voyons, il est mort en 1946 et enterré au début des années 80 grâce aux néo-libéraux comme Milton Friedman, Arthur Laffer, les inspirateurs de la révolution ( !) néo-libérale de Reagan, Thatcher…et puis aussi du Mitterand de 1983.

D’autres doivent se dire que je vois des complots partout.

Et pourtant pour finir je voudrais vous donner un extrait cité par J. Niconoff repris du Canard enchaîné du 16 octobre 1996 : « Dans la conjoncture actuelle, il n’y a que la pression du chômage qui évite une embardée sociale. Une amélioration sur le terrain de l’emploi entraînerait fatalement une pression salariale que le pays ne peut se payer. » Phrases de François Soulé-magnon, conseiller industriel d’Alain Juppé, premier ministre de l’époque.

Alors luttons-nous vraiment contre le chômage… ou contre les chômeurs ?

 Kritik

Sources :
- Baudrillard J., La société de consommation, Idées Gallimard 1985, Denoël 1970
- Fajardie F., Metaleurop Paroles ouvrières, Mille et une nuits, 2003
- L’écrit du chœur n°17, Journal de l’association des ex-salariés de Metaleurop-nord (disponible sur internet)

Jean-Pierre l’Etrangleur (d’entreprise) 

2008-11-14 22:29

MPM - Agglo


NaN Mo
Lors du dernier Conseil communautaire de l’agglomération Chartres Métropole, Jean-Pierre Gorges a encore joué contre son camp. La distance qui le sépare de l’ultra gauche se réduit donc… 

Depuis sa première élection démocratique en 2001, Gorges avait usé et abusé du credo de la baisse des impôts. Or, jeudi 13 novembre, journée historique, Gorges a annoncé qu’il veut augmenter le taux de la fiscalité intercommunale pour "le hisser au niveau de la moyenne nationale" (de 15,49% actuellement à 17,20%).

Quel retournement, quel revirement, quel reniement ! Pire que tout, cette annonce ne concerne pas les ménages de l’agglomération chartraine (ceux qui votent), uniquement les entreprises, par le biais de la taxe professionnelle !

Ainsi, à l’heure de la dépression économique, les fers de lance de la création de richesses vont être encore davantage ponctionnés ! Et par celui qui, il y a peu, se prosternait devant eux. Déjà qu’ils avaient hurlé (à l’écart de la scène médiatique) quand Gorges les avait sollicités au delà du raisonnable au sujet du financement du service des transports publics…

Plus que jamais la Piquouse est persuadée que ce n’est pas la gauche qui déboulonnera Gorges, mais sa propre famille politique et ses réseaux économiques étranglés…

De la fin des délégations municipales… 

2008-11-14 12:01

MPM - Agglo


NaN Mo
D’après l’article L 2122-18 du Code Général des Collectivités Locales,
 
le maire peut à tout moment mettre fin aux délégations qu’il a consenties, « sous réserve que sa décision ne soit pas inspirée par des motifs étrangers à la bonne marche de l’administration communale ». Le retrait de délégation est prononcé par un arrêté municipal qui doit être publié.
 
Le juge a considéré comme justifiés les retraits de délégation pris au motif :
 
- d’un désaccord manifesté lors du vote d’une délibération relative à la suppression d’un emploi ou d’un désaccord existant de façon plus générale,
- d’une prise de position lors des élections cantonales en faveur du candidat opposé au maire,
- de mauvaises relations notoirement établies entre le maire et un adjoint,
- de différends existants ou de désaccords persistants sur la gestion de la commune,
- de mauvaises relations entre le maire et l’adjoint, après un vote de ce dernier contre le budget primitif et une opposition au maire à plusieurs reprises à propos de la gestion du service de l’eau,
- de la publication dans un journal dont le délégataire était directeur, d’un article de son épouse mettant en cause en termes vifs la politique du maire dans le domaine faisant l’objet de la délégation,
- d’une dissension grave au sein du conseil municipal.
 
Les faits invoqués doivent être exacts.
 
A l’inverse, le juge n’a pas admis que le maire retire les délégations octroyées à trois adjoints appartenant à la même formation politique que lui, au motif que ce retrait avait été demandé par la section locale du parti majoritaire au sein du conseil municipal, dans le but de « mettre en place une nouvelle grille des responsabilités des adjoints plus représentative des courants au sein du conseil ». 
 
Les effets du retrait
 
Le retrait de délégation à un adjoint ne le prive pas de sa qualité d’officier d’état civil et d’officier de police judiciaire, qu’il tient de la loi. 
 
Les adjoints dont les délégations ont été retirées ne peuvent plus prétendre au versement d’indemnités de fonction. 
 
Ils ne peuvent plus bénéficier des éventuels avantages que la commune avait pu accorder aux adjoints bénéficiaires de délégations.
 
L’intervention du conseil municipal
 
Lorsque le maire retire l’ensemble de ses délégations à un adjoint, le conseil municipal doit se prononcer sur le maintien de l’adjoint dans ses fonctions
 
Si le conseil municipal décide de maintenir un adjoint sans délégation, le maire, sous réserve de l’appréciation souveraine du juge administratif, ne pourra confier les délégations retirées qu’à d’autres adjoints.
 
Si le conseil municipal ne maintient pas l’adjoint dans ses fonctions, il pourra décider soit de réduire le nombre de postes d’adjoints, soit de pourvoir le siège de l’adjoint devenu vacant par l’élection au scrutin secret d’un nouvel adjoint. Dans ce cas, le conseil peut décider que le nouvel adjoint occupera, dans l’ordre du tableau, le même rang que l’élu qui occupait précédemment le poste devenu vacant.