Invitée d'Europe 1, la ministre de l'Economie venait faire un point sur des soldes qui bénéficient selon elle d'un allié de poids: les températures glaciales! Car, comme le souligne Christine Lagarde, le froid c'est dur quand on est pauvre. Mais quand on est riche «on n'hésite pas à craquer pour un petit manteau»!
Vidéo intégrale de l'interview de Christine Lagarde sur Europe 1 mardi 6 décembre
Interview diffusée mardi 6 décembre 2008 à 8h20 sur l'antenne d'Europe 1.
Verbatim (de la séquence incriminée, disponible ci-dessous en mp3)
Jean-Pierre Elkabbach : Qu'est-ce ça veut dire, ou qu'est-ce que ça voudra dire ? Et est-ce qu'il n'y a pas le risque, après les soldes, que les Français n'aient plus les moyens de consommer ?
Christine Lagarde : Ecoutez, chaque chose en son temps, hein. On a eu les fêtes de Noël qui se sont plutôt bien passées pour la consommation. La grande distribution s'en est fait l'écho. On a des soldes qui semblent bien se présenter. J'ajoute que le mauvais temps, qui est épouvantable pour un certain nombre de cas, en particulier pour les gens qui sont isolés ou qui sont sans abri. Du point de vue des soldes, le mauvais temps, c'est une aubaine ! Parce qu'évidemment, quand on a 12° on n'a pas forcément envie de craquer pour un manteau. Si il fait -3°, on se dit que le manteau, ça vaut la peine.
Photo : Christine Lagarde, au chaud, à la convention économique de l'UMP, le 17 décembre 2008. Crédit : SL

